Cueille et recueille




La jonquille aussi est sans pourquoi. 




A collection of aphorisms currently being compiled.
In collaboration with Lucie Mentré






Cueille et recueille
Aphorismes


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Cette année, ai-je assez regardé les hirondelles  ?


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L’ombre des drapeaux est toujours noire.


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Il boite mais il avance.


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Chaque fois que j’ouvre ma fenêtre, quelqu’un est aveuglé au loin.


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Avant de gravir la montagne, l’homme mesure ses pieds.


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Si le mort tremble, remets-lui son pantalon.


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Le territoire du singe lui colle au cul. 


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Il y a ceux qui font des enfants et ceux qui les mangent.


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La trace interroge le pied : « D’où tires-tu ta forme ? »


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Toi aussi tu aimes l’odeur du chèvrefeuille.


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Où commence la queue du serpent ?


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Les bourreaux sont de mauvais recolleurs de tête.


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Quand l’amour meurt il n’y a plus personne pour lui fermer les yeux.


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Tôt le matin, les oiseaux se moquent de nous.


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Parler à l’oreille d’un sourd, c’est se taire.


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Certaines douleurs ont une couleur.


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De l’œil qui fond naît la tristesse.


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Trop penser aux morts ne leur rend pas service.


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La suie essuie la suie.


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La grimace du diable n’a pas d’adresse.


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Un arbre qui tombe, c’est le début d’un pont.


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Le bruit des vagues est l’écho du bruit des vagues.



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Pour voir une pierre sourire, il faut la fendre.


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La dyslexie est une braguette magique.


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Un vacarme sans fin ressemble au silence.


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Ton oreille est petite et les secrets, nombreux.


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Mentir : empoisonner la mule que l’on mime.


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La terre est le miroir de l’arbre


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Il ne faut pas être le meilleur des charpentiers pour rater son pain.


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La jonquille aussi est sans pourquoi.


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À force de tomber, l'acrobate se fait clown.


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En vidant ses chaussures, on perpétue la colline.


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Il faut se méfier du veau qui mord.


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Les chats ne regardent pas les étoiles.


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Les mots gavent les chairs affamées.


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Quand un mur est infranchissable, on peut s’endormir à ses pieds.


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L’inattendu n’attend que notre amour.


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La menace est plus violente que ce qu’elle promet.


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 Que les hommes s’aiment ou se battent, sur la peau du lac, les dessins sont les mêmes.


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 Nos jours sont comptés c’est pour cela que nous contons nos jours.


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Jamais assez de doigts pour combler tous les trous du gruyère.


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Un poisson peut-il changer la couleur d’une vague ?


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Aller rire là où la bouche nous mène.


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Pour devenir enfant, il suffit de s’accroupir.


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Les livres ouverts ressemblent aux cuisses qui les soutiennent.



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 Quand manque la montre, reste le pouls.


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Une vague ne se brise jamais qu’une fois.


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À celui qui n’arrive jamais, on ne reproche pas le retard.


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La nuit, il pousse à l’homme une jambe de bois. Rêves de boucaniers ?


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Être fidèle à l’aiguille, c’est courir à sa perte.


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La pluie suit la pluie qui suit la pluie.


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Rêver : filtrer les souvenirs moulus.


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Ne deviens pas la mandoline du croque-note.


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À Marseille, ils étaient au moins dix avec des bras comme ça…


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Glotte : miroir tendu aux ennuyeux. 


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Les ruisseaux aussi se jettent dans l’océan.


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Un seul homme ne suffit pas pour rallumer les feux de l’enfer. 


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Suis le fou et tu trouveras des figues au fond de ton jardin.


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L’homme calme écoute la lumière.


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Le pet du diable : vent à réveiller les fous.


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Quand la nuit tombe sur la montagne, lâche ton sac de secondes. 


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En chemin, fais un cairn de tes angoisses.


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Danser c’est bouger sans aller nulle part.


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La vie est une tartine de merde. On en mange un peu tous les jours. 


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La pourriture n’épargne pas la plus gentille des griottes. 


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Le temps est un tuyau qui fuit.


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Dans l’ombre, chacun sa place.


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Personne ne veut savoir comment sont faites les saucisses.


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Entre deux sanglots, je ne t’aime plus veux dire je t’aime encore.


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Il faut que ton amour désire à l’avance chaque geste que tu feras.


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Avant de te relever,  ramasse ce qui t’a fait tomber.


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La courbe du sabre est douce pour l'œil.


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Un naufrage révèle les vrais visages.


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À qui tout raconter ?


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 Les prairies sont lits de jouvence.


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Le malin doit en savoir suffisamment sur tout pour donner l’impression qu’il en sait plus.


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Parfois les arbres ont des cheveux.


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On vient au monde les poches pleines de secondes.



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Le vin est jus de confidences.


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Le train que l'on prend en retard est en avance sur le suivant.


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Le vide est plein de lui-même.


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La musique crève le ciel.


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Un ciel gris n’abîme pas la couleur des roses.


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Les anneaux de Saturne sont faits de l’amour et de la solitude des hommes.


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L’infini n’est jamais très loin.


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L’aube nubile obnubile 


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All our old loves are corpses or wives.


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La peuille et la flume sont isoformes.


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Le terrier ne reproche pas au hérisson d’avoir des pics.


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Quand la personne que j’aime me quitte, elle oublie toujours ses yeux. 


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Dans l’offense, à vaste ego, long écho.


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L’homme naît avec une soif inextinguible de tout et de rien.


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Les larmes sont les gouttes qui sèchent le plus vite.


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Faut-il rafistoler l’objet du désir ?


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La musique retourne l’oreille en dedans.


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Entre moi et les pleurs de mon voisin se dresse un mur de paresse. 


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Prier c’est se donner soi-même la main.


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s’envoler n’a qu’une aile.


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La montagne est haute mais la vue est belle.


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Si au loin on t’appelle, reste où tu es, la terre tourne.


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Si l'échelle tient, tiens-toi à l'échelle. 



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L’homme est aussi grand que l’arbre qu’il contemple.


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Question sans réponse est quit.


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Lettre de jeunesse, être tout âme.


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Celui qui aime vraiment sa terre en a toujours un peu dans la poche. 


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Sous tes ongles, il reste toujours un peu de celle qui te fait vivre. 


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Qui sait manier le sabre en fait l’outil des caresses.


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Il est des îles qui ont des lacs qui ont des îles.



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Chaque respiration est une combustion.


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Comment oublier l’odeur des têtards ?


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Le mot montagne est une chaîne de montagne. 


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On ne regrette de perdre que ce qui ne nous appartenait pas. 


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Vivre est un détail qui prend parfois de l'importance.


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Manquer d'air n'est pas tout à fait étouffer.


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Il y a, ici, quelque chose qui ne ressemble à rien.


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Parole d’une poubelle : je chie ce que je bouffe.


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Le fruit de la remembrance ne tombe pas toujours mûr.


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Les vaches n’ont pas la parole, c’est pour cela qu’il faut les comprendre.


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L’araignée meurt, l’étoile reste.


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Un nez tordu n’empêche pas de marcher droit.


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Le doigt importe peu à la phalange.


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Il faut savoir activer son moulin à sang.


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L’enfant redoute d’épétaler la marguerite des grands.


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Une crotte de nez n’est pas un marque page.


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Quand tes pieds prennent racine, ton nez devient une poire. 


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Un sourd n’entend pas mieux après s’être lavé les oreilles. 


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Le chant de l’oiseau n’empêche pas l’arbre de dormir.


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Faire un bouquet pour qu’il soit peint.


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Les dons s’attrapent quand quelqu’un nous aime 



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Le jardin de mon palais est un palais.


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Atterrir n’est pas s’enterrer.


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Dans l’ombre on s'abrite du soleil et des hommes.


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Manquant (mais fantôme en place).


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Si le rideau tousse, attends-toi au pire.


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La bouche du vieux poète est pleine de rimes et de ruines.


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En Sibérie tout le monde pisse de la lave.


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Le premier monde que nous foulons est la main de notre mère.


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Il est des morts qu’on ne peut éviter. 


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La folie c’est oublier les bienfaits de l’ombre.


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La nuit, où vont toutes les couleurs ? 


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La nuit, nos paupières sont des écrans.


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Quand tu as fini ta balade, ton plat est cuit.



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Fou n’est pas qui veut.


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La plupart du temps, il n’y a pas un chat dans le ciel. 


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L’homme parle comme le papillon vole : Maladresse.



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Les problèmes ont toujours au moins deux bouts.


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Jetées dans la boue, les couleurs de la rose éclatent.


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Moins il y a de lettres, plus on a besoin d’elles. 


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Le foudre ne s’occupe pas de l’enfant dans l’arbre.



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Parfois il suffit de changer une lettre pour que tout rentre dans l’ordre.


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Gravir une montagne au couchant, notre ombre nous montre le plus court chemin.


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Son jugement avait deux temps, car il jugeait avec le cœur.


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Si tu veux quelque chose, donne-le. 


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Quand on sèche, une partie de nous retourne au ciel



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Aucun métal n’est plus précieux que la lumière qu’il renvoie.


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Jusqu’où faut-il aller pour comprendre que la terre est petite.


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Il a tout lu mais il a tout oublié.


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Il y aura toujours des rêveurs aux pieds des tours.


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Seuls les fruits les plus doux seront partagés.


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La chouette, ne chante qu’entre deux silences.


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Il faut chier en forêt ce que l’on a mangé en forêt. 


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Le vent est mon mouchoir.


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Chacun est libre d’aller mourir en montagne. 


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Certains imagos ne se nourrissent que de rosée.


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Le froid ça s’apprend.


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Épitaphe : il faut bien s'arrêter un jour.


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Qui soumet un tigre les soumet tous. 
Qui brise une pierre les brise toutes.


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Plus prudent que le peintre du dimanche : le peintre en rêve. 


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Les fourmilières ne sont pas rancunières.


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Qui, de l’ours de griffe ou de guimauve, est le plus dangereux ?


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Il faut vivre pour se plaindre de mourir. 


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Flamme rouge, cendres bleues.


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Il n’y pas que les petites filles qui ont des yeux de petites filles.


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Ne laisse pas les idées moches se cacher le visage.


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Un lit, quand on y dort seul, ressemble à un tombeau.


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On ne peut prononcer le nom de la chouette sans qu’elle nous entende. 


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Les oiseaux se coupent la parole sans cesse.


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Nos paroles nous quittent pour vivre leur propre vie.


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La petite bête ne mange pas la grosse mais elle peut l’empêcher de manger. 


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Au crépuscule, les feuilles qui jaunissent donnent leur bleu au ciel.


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Si tu es une noisette, tu es aussi le noisetier. 


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 Certaines omelettes sentent le chien mouillé.


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L’accordéoniste sourit trois fois : avec ses dents, son cœur et son soufflet.


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Si tu t'ennuies, regarde vivre une main.


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Qui te voit croquer, croque aussi un peu.


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Tristesse, remède à la peine.


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Tant d'applaudissements lancés du fond des bois.


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Qui veille sur les vigies ? 



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Dans les églises, les chapiteaux chantent ou crient. 


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Certaines voix ne peuvent supporter les contours d’un visage.


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Quand on ouvre les yeux pour la première fois, on ne sait pas encore que l’on devra les fermer.


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Dans aïeul il y a aïe.


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Nos mains sont nos ailes.



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Le mou devient dur et le mur devient doux.


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Les serpents ont des mains, si on le décide.


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L’arbre hospitalier fait descendre ses branches au sol. 


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Dieu nous aime avec nos herbes folles. 


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La larme laisse sur ta joue un fantôme de sel.


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À bon jardin, bel oiseau.


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Sourire : rendre visible l’invisible. 


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Mettre les petits pas dans les grands.


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Le vent est le Dieu des arbres, voyez comme ils se prosternent.


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Les humains ne peuvent s’empêcher de contempler ce qui s’élève. 



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Ton visage a changé depuis que tu as rouvert les yeux. 


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On ne peut pas être mou et dur
mais on peut être tendre et dur.


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 Les entrailles réclament leur dû. 


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Comment rencontrer quelqu’un sans le tremper dans nos souvenirs ?


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La vie est un impératif cosmique.


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Choix : fermentation des possibles.


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Fermenter : le choix de vieillir.


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Immortels jusqu’à nouvel ordre.


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Les pieds enfoncés dans le sol, pas besoin de chaise. 


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En souhaitant la mort de ton ennemi, tu œuvre peut-être pour son bien. 


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Les paysages aiment le silence.


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Raideur, beauté blessée.


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L’inquiétude est une graine. 


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Who knows who knocks.


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Choisir ou souffrir. 


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Donner des gants au lapin c’est lui donner des mains. 


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Il n’y a jamais le même nombre de canetons derrière la canne. 


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En avril les muguets sont bleus et inoffensifs. 


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L’homme gris est assoiffé de vert. 


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Pissentlit : La lune s’envole quand le soleil éclate. 


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Il y a toujours, quelque part, un tonnerre qui gronde.


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L’insecte cherche sur ma main des vices de formes.


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Combien d’estomacs dans ce champ ? 


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Froid coupant, chaud coulant.


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Le blond bondit, le roux coule, le brun brise. 


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Ceux qui tracent les chemins sont rarement remerciés.


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Non conforme à la main, le bâton est jugé coupable. 


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Au bord du ruisseau, l'homme imite le papillon.


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En s’envolant le lourd ramier s’applaudit lui-même.



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Chaque jour, nous parachevons en nous une lettre pour quelqu’un que nous ne rencontrerons jamais.  


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Même les plus forts tremblent devant le Fortissimo.


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Les gares sont des lieux magiques : ici on disparaît. 


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Il n’y a pas d’hôte perpétuel.


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Nous ne sommes pas tous égaux devant une huître.


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Parfois on tombe comme une pierre. 


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10H10 est une heure à la portée de toutes les bourses. 


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Régime, roi des remèdes. 


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Pour survivre au courant, il faut devenir le courant.


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L’enfant qui sort du ruisseau est lourd.


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Pourquoi aller chercher dans les bois ce qui se trouve dans ton jardin.


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La ronce rend en été le sang qu'elle prend au printemps.


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Boire l’eau des fleurs. 


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Je pars donc j’arrive. 


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La personne dont j’attend le retour, devra me réveiller en arrivant.


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J’ai une main de grenouille pour me protéger du soleil.


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Par jalousie, l’animal distrait l’homme de sa lecture.


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Rien ne t’empêche de manger cette cerise comme si elle était confite.



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De trop grands vêtements, un trop petit violon.


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Qu’est-ce qui est le plus effrayant ; la chose sans nom ou le nom sans chose ?


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Ils ont dû nous prendre pour un fou.


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Tourne la tête ; c’est ton oreille qui voit.


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Tendre la main c’est déjà tomber.


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Respirer par la bouche c’est déjà parler. 


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Lors d’une balade en forêt, l’enfant dit son premier mot : Châtaigne.



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Marchant vers l’horizon, je fais reculer l’infini.


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Le demi-tour vexe le marcheur.

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Ajoute à ta vision celle de l’aveugle. 


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Les muets parlent-ils dans leurs rêves ?